Les 7 montées gravel incontournables autour de Gérone
Découvrez les 7 montées gravel incontournables autour de Gérone : cols exigeants, panoramas époustouflants et chemins variés pour les amateurs de bikepacking et de gravier.

Entre les collines ocres et les forêts de chênes-lièges, les contreforts des Gavarres et du Montseny cachent des chemins que peu de cyclistes osent emprunter. Vous cherchez l’effort qui paie, celui qui dévoile des panoramas plongeants sur la Costa Brava et l’arrière-pays catalan ? Ce guide détaille les sept ascensions gravel les plus marquantes autour de Gérone, conçu pour les cyclistes de niveau modéré à avancé. Au programme : profils, accès, pièges de navigation et conseils pratiques pour chaque sortie, en toute autonomie. Préparez vos sacoches, gonflez vos pneus larges, et laissez-vous porter vers des montées où chaque coup de pédale devient un souvenir inoubliable.
Préparer son départ depuis Gérone
Rejoindre les massifs depuis la plaine
Autour de Gérone, la plupart des itinéraires gravel commencent par un long roulage plat. Ces routes secondaires, calmes, serpentent entre champs et mas isolés. Ne vous attendez pas à grimper dès la sortie de ville : comptez 20 à 40 kilomètres d’approche avant la première rampe significative, selon le massif choisi. Pour le Rocacorba, on quitte le centre historique par la plaine du Gironès, avec un dénivelé quasi nul sur les premiers kilomètres. En direction des Gavarres, la route de Llagostera propose un faux plat roulant, très peu fréquenté. Vers les Guilleries, l’approche emprunte des voies agricoles parfois défoncées, mais toujours roulantes. Ce préambule constitue un excellent échauffement, à condition de ne pas sous-estimer la tramontane, qui peut transformer ce roulage en lutte constante. Gardez un rythme modéré et économisez vos forces pour les pourcentages à venir.
Équipement et ravitaillement avant l’effort
Madremanya ou Monells, villages au pied des montées, sont les derniers points d’eau et de nourriture fiables avant les pistes. Une fois l’asphalte derrière vous, fontaines publiques et commerces ouverts se font rares, surtout hors heures de marché. Prévoyez au minimum deux bidons par ascension, trois par temps chaud ou pour les parcours dépassant 80 kilomètres. Côté encas, misez sur du consistant : barres de céréales, fruits secs ou demi-sandwichs, car les montées durent rarement moins de 45 minutes d’effort continu. N’oubliez pas non plus une chambre à air et un kit de réparation : les pierres calcaires des Gavarres et les racines des sentiers forestiers des Guilleries se montrent impitoyables avec les pneus. Avant de quitter l’asphalte, vérifiez aussi leur pression. Pour des pneus de 40 mm, comptez généralement entre 2 et 2,5 bars, une valeur qui fait toute la différence sur les sections cassantes. En cas de doute sur l’état de votre transmission, un passage rapide dans un atelier de Gérone s’impose : un dérailleur mal réglé peut gâcher la plus belle des montées.
La montée de Rocacorba, le classique exigeant
Un profil mixte et soutenu
Rocacorba ne se laisse pas apprivoiser. Dès les premiers hectomètres, le ton est donné : la route alterne sans prévenir entre asphalte fatigué et sections gravel bien tassées, où les roues mordent juste assez pour ne pas patiner. Les pourcentages, eux, campent régulièrement entre 8 et 10 %, avec des raidillons sournois qui dépassent les 15 % dans les lacets les plus serrés. Le revêtement change d’humeur au fil des virages, mais la pente, elle, ne faiblit jamais vraiment. L’effort est continu, sans répit, chaque faux-plat n’offrant qu’une trêve brève avant que la pente ne se redresse. Perché à environ 1 000 mètres, le sommet récompense d’un panorama immense sur la plaine de Gérone, les champs ocres et les contreforts des Gavarres. Par temps clair, la vue porte jusqu’à la mer, et l’on comprend pourquoi ce col est devenu une référence pour les amateurs de gravel exigeant. La montée se mérite, mais elle offre aussi un terrain de jeu idéal pour tester sa gestion de l’effort sur un mixte technique et roulant, où le choix de la trajectoire compte autant que la puissance des jambes.
Gérer l’effort et la descente
- Partez sur un braquet souple dès le début, car les relances sont rares. Une fois le rythme installé, difficile de le retrouver après un passage à pied ou un écart de trajectoire. Privilégiez une cadence élevée et régulière, même si la pente invite à forcer sur le gros plateau.
- La descente, elle, est un autre défi. Les virages serrés sur gravier exigent une grande marge de freinage : anticipez chaque courbe, freinez avant l’entrée, puis relâchez progressivement. Pierres roulantes et ornières creusées par les pluies transforment certaines épingles en pièges où la glisse est reine.
- Enfin, vérifiez l’état des sections non pavées après une pluie récente. L’argile locale, humide, devient extrêmement glissante et colle aux pneus, rendant la montée presque impraticable. Un coup d’œil aux prévisions météo et un passage rapide sur les forums locaux peuvent vous éviter une heure de poussage dans une boue collante. Mieux vaut reporter la sortie d’un jour que de batailler contre un sol instable.
Els Angels, l’ascension régulière et roulante
Un faux plat qui se durcit
À peine sorti de Gérone, la route vers l’ermitage d’Els Angels s’élève, sans jamais vraiment laisser de répit. Cette montée ne frappe pas par sa brutalité, mais par sa constance. Les premiers kilomètres alternent entre bitume fatigué et gravier compacté, parfaitement roulant même sous une pluie récente. Les pentes oscillent entre 5 et 7 %, un dosage idéal pour trouver un braquet fluide et maintenir un tempo régulier. Les jambes tournent sans à-coups, l’esprit vagabonde, tandis que le paysage s’ouvre peu à peu sur la plaine de l’Empordà.
Ne vous laissez pas bercer par cette apparente facilité. Dans les derniers lacets, la pente se raidit imperceptiblement, atteignant 8 ou 9 % sur quelques centaines de mètres. C’est là que le travail de fourmi paie : la cadence devient plus laborieuse, le gravier plus meuble sous les roues, et il faut puiser dans ses réserves pour conserver l’élan. Le secret ? Monter en souplesse, sans forcer, le haut du corps détendu. Les portions en faux plat relancent juste assez pour récupérer avant la rampe suivante.
Le sommet comme point de bascule
L’arrivée à l’ermitage d’Els Angels récompense l’effort. Perché à près de 300 mètres, le site dévoile un panorama spectaculaire sur la côte brava, les îles Medes et, par temps clair, jusqu’aux Pyrénées. Un petit espace aménagé permet de poser le vélo, de boire un coup et de reprendre des forces face à cette vue qui vaut à elle seule le détour. C’est aussi le point de bascule idéal : soit vous redescendez directement vers Gérone par le même itinéraire, profitant d’une descente rapide et technique sur le gravier compacté, soit vous enchaînez une seconde boucle dans le massif des Gavarres, dont les chemins sinueux offrent des possibilités infinies pour prolonger la sortie. Une option à garder en tête pour les jours où les jambes répondent encore.
Les Gavarres, terrain de jeu pour les montées courtes et nerveuses
Des pistes forestières variées
Le massif des Gavarres, à deux pas de Gérone, déroule un réseau de chemins qui semble pensé pour le gravel. Les ascensions y sont brèves — deux à cinq kilomètres tout au plus — mais d’une diversité de surfaces qui maintient le rider en alerte. Les pistes forestières serpentent entre chênes-lièges et pins, passant de terre compacte et roulante à des sentiers plus étroits où les cailloux affleurent. Sur les pentes raides, le sol glisse sous les roues ; dans les dévers, chaque trajectoire compte, et une erreur suffit pour que le pneu arrière parte dans les gravillons. Rien à voir avec les longues montées régulières des Pyrénées : ici, l’effort est explosif, et chaque virage peut cacher un changement de revêtement. Les passages roulants offrent un répit de quelques secondes, mais la vigilance ne se relâche jamais — une racine, une ornière, et tout bascule.
Enchaîner les bosses pour un entraînement complet
Ce qui fait la force des Gavarres, c’est la possibilité d’enchaîner les bosses sans jamais emprunter deux fois le même chemin. Une boucle de 40 à 60 kilomètres, reliant trois ou quatre montées distinctes, compose un entraînement complet : cardio, technique, gestion de l’effort. Les pistes secondaires, souvent ignorées, relient les vallons et permettent de tracer des parcours sur mesure, loin du bitume. On accepte de ne jamais savoir ce qui attend au prochain virage — et c’est exactement ce qui rend chaque sortie unique.
« Dans les Gavarres, chaque montée est une surprise : on passe d’un sentier lisse à une rampe cassante en quelques mètres. L’idéal est de créer une boucle de 40 à 60 kilomètres avec trois ou quatre bosses, en reliant les villages par des pistes secondaires. »
Les villages médiévaux comme fil conducteur
Sans GPS, les silhouettes de pierre de Madremanya et Monells servent de repères : perchés au sommet des collines, ils indiquent la direction. Après l’effort, ces bourgs médiévaux offrent de quoi se ravitailler — une fontaine, une épicerie, un bar où reprendre des forces avant de repartir. Leurs ruelles pavées, étroites et pentues, imposent parfois de porter le vélo sur quelques mètres, mais cette pause permet d’admirer des arcades et des façades restaurées, inchangées depuis des siècles. Plus qu’une simple halte, ces villages rythment la sortie, donnent une échelle humaine à l’effort et rappellent que le gravel, ici, se vit autant dans les montées que dans les pauses qui les séparent.
Navigation et conditions de roulage
Fichiers GPS et balisage irrégulier
Mieux vaut ne pas compter sur la signalisation. Autour de Gérone, les panneaux destinés aux vététistes ou aux randonneurs se font rares. Quand ils existent, ce sont souvent de simples pictogrammes peints sur un rocher ou un poteau, déjà délavés par le soleil et la pluie. Les croisements de pistes se ressemblent étrangement : même terre compactée, mêmes murets de pierres sèches, mêmes oliviers à perte de vue. Bref, sans trace fiable, le risque est grand de tourner en rond dans le triangle des Gavarres, de Rocacorba et du Montseny.
Avant chaque sortie, téléchargez des fichiers GPX précis, de préférence récents et commentés par d’autres cyclistes. Les traces officielles existent, certes, mais parfois obsolètes : certaines pistes ont été fermées ou déviées par des travaux forestiers. Emportez un GPS dédié ou un téléphone bien chargé, et glissez une batterie externe dans votre sac pour les longues journées. La couverture réseau reste capricieuse dans les vallées encaissées, mais la plupart des applications fonctionnent hors ligne une fois la trace chargée. Pensez également à télécharger la carte topographique de la zone, utile pour vous repérer visuellement en cas d’hésitation.
Saisons et météo
Le climat méditerranéen offre une large fenêtre de roulage, mais chaque saison impose ses règles.
- Le printemps et l’automne sont les périodes idéales. Les températures oscillent entre 15 et 22 °C, les sols restent secs après quelques jours sans pluie, et la végétation n’a pas encore envahi les sentiers. Les matinées fraîches cèdent la place à des après-midis parfaits pour grimper sans surchauffer.
- En été, la chaleur rend certaines montées interminables, surtout sur les pentes exposées plein sud de Rocacorba. Partez impérativement à l’aube, vers 6 h 30, pour profiter de l’ombre matinale et atteindre les crêtes avant que le thermomètre ne dépasse les 30 °C. Prévoyez deux litres d’eau minimum : les fontaines se font rares en altitude.
- En hiver, les pluies fréquentes transforment les pistes argileuses en pièges glissants. Certaines sections deviennent boueuses, impraticables même en gravel avec des pneus de 40 mm. Consultez les prévisions plusieurs jours à l’avance et privilégiez les parties hautes, mieux drainées, si le temps s’annonce instable.
Planifier une sortie complète sur plusieurs jours
Combiner les massifs en une seule boucle
Relier Rocacorba, Els Angels et les Gavarres en une seule boucle ? Ambitieux, mais réalisable pour un graveliste entraîné. Selon le tracé exact, comptez 120 à 150 kilomètres et entre 2 200 et 2 800 mètres de dénivelé. L’anticipation fait toute la différence. Les villages de plaine – Campllong, Cassà de la Selva, Llagostera – offrent des ravitaillements pratiques, mais leurs commerces ferment tôt hors saison touristique. Mieux vaut y faire halte avant midi pour faire le plein d’eau et de provisions. L’idéal ? Gravir Rocacorba au petit matin, quand la fraîcheur adoucit les pentes de la Baga de Can Roca, puis basculer vers Els Angels en fin de matinée. L’après-midi se prête à une exploration plus sinueuse des Gavarres, où les pistes de terre serpentent sous les chênes-lièges. Cette organisation permet d’éviter les montées sous la chaleur écrasante, un facteur souvent négligé. Quant à l’eau, n’espérez rien des fontaines des hameaux : beaucoup sont taries ou non potables. Emportez au moins deux litres par personne, et un filtre portable si vous comptez longer les ruisseaux temporaires des Gavarres.
Sécurité et autonomie en zone isolée
La beauté sauvage de ces parcours a son revers. Les vallées encaissées de Rocacorba et les forêts denses des Gavarres sont de véritables zones blanches pour les téléphones portables. Un appel de secours peut s’avérer impossible, et les services d’urgence mettent souvent plus d’une heure pour atteindre les pistes les plus reculées. Avant de partir, informez un proche de votre itinéraire précis, avec les heures estimées de passage aux points clés. Côté réparation, ne partez pas sans une trousse complète : rustines, pompe, mais aussi maillon de chaîne de rechange, dérive-chaîne et deux chambres à air par vélo. Les pierres tranchantes des pistes de Gavarres provoquent des crevaisons fréquentes, et une simple épingle à vélo peut vous laisser bloqué à des kilomètres de toute aide. Pour les descentes, souvent rapides et exposées au vent, glissez un gilet coupe-vent et une manche longue dans votre sac : la température chute brutalement entre les crêtes et les fonds de vallée, surtout en fin de journée. Enfin, un petit chargeur externe et une batterie de secours pour votre GPS ne sont pas superflus, car les cartes numériques consomment énormément d’énergie dans ces zones où le signal satellite reste capricieux. La règle d’or reste la sobriété : chaque gramme superflu se paie en montée, mais chaque élément manquant peut transformer une belle aventure en situation délicate.
Conclusion
Ce guide vous donne les clés pour aborder les sept montées gravel autour de Gérone avec méthode. Préparation, navigation, respect des saisons : tout est question d’anticipation. Chaque ascension, de la plus roulante à la plus technique, offre son propre défi et sa propre récompense. Mais toutes partagent une même exigence. Ne partez jamais sans avoir vérifié l’état des chemins, chargé un tracé GPX fiable et prévu des vivres adaptés à l’effort. Votre prochaine étape ? Simple. Choisissez la montée qui correspond à votre niveau du jour, préparez votre vélo, et laissez-vous guider par les crêtes et les vallées. Cette région est un terrain de jeu unique. La route est là, elle n’attend que vos roues.
Questions fréquentes
Quelle est la montée gravel la plus emblématique autour de Gérone ?
La montée de Sant Hilari Sacalm, via les pistes de la vallée d’Osor, est un incontournable. Elle offre un dénivelé soutenu sur des chemins forestiers roulants, avec des vues sur le massif des Guilleries. Comptez environ 12 kilomètres d’ascension pour un dénivelé moyen de 700 mètres.
Y a-t-il des montées gravel adaptées aux débutants près de Gérone ?
Oui, la montée douce vers les ruines du monastère de Sant Miquel de Cruïlles, depuis la plaine de La Bisbal, est parfaite pour débuter. Elle alterne entre chemins de terre compacte et sentiers larges, avec une pente maximale de 6%. Prévoyez une boucle de 25 kilomètres avec un dénivelé total de 350 mètres.
Quelle montée gravel offre le plus grand dénivelé pour les cyclistes aguerris ?
La montée vers le col de Coll de Revell, en partant de Santa Coloma de Farners, est la plus exigeante. Elle grimpe sur 15 kilomètres avec des passages à plus de 12% sur des pistes caillouteuses. Le dénivelé total dépasse 900 mètres, et il faut s’attendre à des sections de portage dans les épingles les plus raides.
Quelle est la meilleure période pour grimper ces montées gravel ?
Le printemps et l’automne sont idéaux, car les températures restent fraîches et les chemins sont secs. En été, privilégiez les départs à l’aube pour éviter la chaleur, surtout sur les pistes exposées des Gavarres. En hiver, certaines montées en altitude comme celle de Rocacorba peuvent être boueuses ou verglacées.
Quelles sont les montées gravel avec le moins de trafic motorisé ?
Les montées dans le massif des Gavarres, notamment celle vers le puig de la Mala Veïna, sont quasi exclusivement réservées aux vététistes et gravelistes. Les chemins y sont étroits et souvent fermés aux voitures par des barrières. La montée vers le col de la Ganga, depuis Romanyà de la Selva, est également très sauvage.
Existe-t-il des montées gravel avec des points d'eau ou des fontaines en chemin ?
Oui, plusieurs montées passent par des villages avec des fontaines publiques, comme celle de Llagostera sur la route vers le puig de les Cadiretes. Sur la montée de Sant Grau, près de Gérone, une fontaine se trouve à mi-parcours, au hameau de Santa Pellaia. Prévoyez tout de même au moins deux bidons, car les sources naturelles sont rares.
Quelle montée gravel est recommandée pour une sortie longue avec un pique-nique ?
La montée vers le sanctuaire de Les Salines, au nord-est de Gérone, est parfaite pour une journée complète. Elle grimpe sur 18 kilomètres avec des vues sur le golfe de Roses et des aires de pique-nique ombragées au sommet. Prévoyez une boucle de 60 kilomètres au total, avec un dénivelé de 800 mètres.
Quelles sont les difficultés techniques spécifiques des montées gravel autour de Gérone ?
La plupart des montées présentent des sections de gravier roulant, mais certaines, comme celle du col de canet, ont des passages en gros cailloux et des ornières profondes après les pluies. Les descentes sont souvent plus techniques que les montées, avec des virages serrés sur sol meuble. Il est conseillé d’utiliser des pneus d’au moins 40 mm et de vérifier la pression avant chaque sortie.
Y a-t-il des montées gravel accessibles directement depuis le centre de Gérone ?
Oui, la montée vers le château de Montjuïc, via les pistes de la vallée de Sant Daniel, démarre à 3 kilomètres du centre-ville. Elle offre 8 kilomètres d’ascension sur des chemins de terre, avec un dénivelé de 300 mètres. Une autre option est la montée vers le col de la Creu, qui part des faubourgs de Palau-sacosta et grimpe sur 10 kilomètres.
Quel équipement spécifique est recommandé pour ces montées gravel ?
Un vélo gravel avec une transmission compacte (34/50 ou 36/46) est recommandé pour les pentes supérieures à 10%. Emportez une chambre à air de rechange et un kit de réparation, car les crevaisons sont fréquentes sur les sections caillouteuses. Pour les montées longues, un porte-bidon supplémentaire et une veste coupe-vent sont utiles, car le temps change vite en altitude.